<![CDATA[NC]]> http://hanine.dzblog.com NC fr Tue, 22 May 2007 18:55:36 GMT Tue, 22 May 2007 18:55:36 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[FORME DES TETES BIEN FAITES]]> http://hanine.dzblog.com/article-151074.html FORMER DES TETES BIEN FAITES

 

 

L’école est par définition un établissement ou l’on instruit, c’est – à – dire un lieu

 

 

Ou les élèves cherchent à acquérir un certain nombre de connaissances qui leur sont indispensable pout la l’insertion dans la vie sociale.

 

 

Mais elle n’est pas que cela, car l’école doit également avoir pour but de compléter l’éducation familiale en inculquant aux élèves, d’une façon pratique, des principes d’ordre, de discipline et un comportement moral quotidien exemplaire.

 

 

Elle vise enfin à éveiller leurs qualités physiques, intellectuelles et morales. Et c’est grâce à une bonne scolarité que l’enfant verra se fortifier en lui le désir de cultiver son esprit dans le domaine des sciences et des arts car on lui aura appris à l’école à être curieux et intéressé. Le rôle du maître est loin d’être facile, car il d’abord qu’il communique aux enfants dont il a la charge, les notions inscrites au programme. Si cela n’était pas fait, la scolarité de l’enfant serait perturbée. S’il est consciencieux et s’il aime son métier, l’enseignant ne doit pas se limiter à cet objectif; il faut en même temps qu’il éduque l’enfant c’est –a- dire qu’il éveille la curiosité et l’intelligence de ce dernier. Petit à petit l’esprit de l’élève se fortifiera et sera en mesure de se développer sans le concours d’autrui. Le maître est un grande sous la conduite duquel l’élève apprendre à observer, à comprendre et à aimer. Tel un bébé qui apprend à marcher, petit a petit sa tenue et dans son comportement. Il était un temps ou le port du tablier et de la cravate étaient expressément recommandé aux instituteurs même dans les écoles de douars. Cela peut paraître excessif de nos jours, mais il n’est modèle pour ses élèves et un personnage respecte parce que digne du respect que lui confère sa fonction.

 

 

En un mot il faut apprendre à nos élèves à être tenaces persévérants et leur donner l’amour de toutes les valeurs de la société dont ils vont faire partie. N’oublions pas, dans cette optique, de développer le corps de nos enfants par, dans cette optique, de développer le corps de nos enfants par l’hygiène journalière et l’exercice physique car il ne peut avoir d’esprit

 

 

Voyons maintenant comment l’enseignant doit – il aborder son travail.

 

 

-   S’il veut réussir dans son métier, il faut qu’il l’exerce avec amour et beaucoup de souplesse ; il ne faut rien imposer l’esprit des enfants, il faut leur donner envie d’apprendre, de s’instruire. Un enseignement peut être consistant ; mais s’il n’est pas de bonne présentation, il n’atteindra par son but car il ne captera par l’intérêt des élèves.si au contraire, l’enseignant arrive à éveiller et à retenir l’attention des enfants en les faisant participer à ses cours, en les amenant à réfléchir. A raisonner et à découvrir eux – même, il aiguisera leur esprit.

 

 

Bref, on peut dire que l’instruction est le moyen par lequel on aide la nature dans le développement des qualités physiques son bonheur et de sa destination sociale.

 

 

Il faut fortifier les volontés en les amenant à vouloir par elles même. En effet, à partir du moment ou l’on a donne à l’élève le goût de lire, d’apprendre, de comprendre. Nous l’avons suffisamment et cultive son esprit.

 

 

Si, par contre, l’enfant apprend avec pour seul but la réussite à l’examen. S’il travaille sans joie, il réussira peut – être, mais il ne deviendra jamais un homme cultivé car il a appris d’une façon contraignante et sans plaisir.

 

 

L’école doit donc être pour l’enfant, non seulement un établissement d’enseignement mais aussi un foyer culturel. La plupart de nos établissements se contentent seulement de remplir leur première mission. Le directeur et les professeurs pensent qu’ils sont la uniquement pour faire avaler à leurs élèves les connaissances requises dans les programmes. Ce faisant, les élèves, bien souvent ne s’attachent ni à leurs maîtres, ni à l’école qu’ils fréquentent. Si, au contraire, l’école, par ses activités, post et parascolaires, par l’aide, la compréhension, la participation des parent au sein d’une association dynamique et dévouée, devient un foyer culturel, l’enfant aimera « son » école et la respectera. Il l’aimera d’autant qu’elle n’est pas pour lui un lieu uniquement de contraintes.

 

 

Nous terminerons sur une constatatinon : beaucoup de gens diplômés, ayant dans la vie de bonne situation, ont une culture qui se limite bien souvent à leur connaissance, ont une culture qui se limite bien souvent à leurs connaissances professionnelles. Ils ne sont pastotalement épanouis car ils ne sont amateurs ni de lecture, ni de musique, ni de théâtre. Et quoiqu’on dise ; ils ne sont pas heureux comme ils devraient l’être, car leur vie n’est pas toujours pleine. Et tout cela, bien souvent, tient au fait que dans leur enfance, leur entourage, et en particulier leurs enseignants, n’ont pas su cultiver les multiples facettes de leur esprit.

 

 

En conclusion nous pouvons affirmer que le rôle de l’école est fondamental. Car c’est elle, et elle seule, qui peut former des hommes non seulement instruits, mais aussi équilibrée et cultivés.       

 

 

         

 

 

    

 

 

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Tue, 22 May 2007 18:55:36 GMT http://hanine.dzblog.com/article-151074.html
Alger http://hanine.dzblog.com/article-150739.html ALGER

 

UN PASSE DANS LE PRESENT

Berceau des grandes civilisations, tel a été décrite Alger La Blanche dont la sublime beauté naturelle a fait couler l’encre de nombreux poètes toutes génération confondues.

 

Entre Tanger et Bizerte, Alger est épinglée à la pointe de l’ensemble maghrébin. Les deux villes, Oran Constantine, lui sont à peu prés équidistantes. Sur la côte ouest de sa baie en forme de faucille, Alger s’étale à flanc de collines. Dans cet estuaire dressé, l’exploration de la ville réserve d’incessantes surprises. On grimpe, dégringole, dérive par un réseau de boulevards, rues et venelles, villas, palais, immeubles, cités ; on longe et on retrouve la mer à l’immensité de laquelle la ville oppose son abondance. Berceau des grandes civilisations, ainsi a été décrite  Alger la Blanche , dont la Sublime beauté naturelle à fait couler beaucoup d’encre à de nombreux poètes, toutes générations confondues.

 

Chercheurs, voyageurs, aventuriers, représentants civils ou militaires en poste dans cette ville, tous ont consigné des notes ou récits personnels, leurs impressions, leur façon de concevoir et ont rendu compte de leur vécu dans ce royaume. Cette tradition à donné naissance à une école d’histoire, dans laquelle les historiens puisèrent pour reconstituer chronologiquement les riches événements d’une ville appelée Alger. 

 

Aufil des trois mille ans, Alger n’a eu que deux appellations : la première, lcosium, fut donnée par les phéniciens. Ce nom a eu de multiples interprétations : « îles des hiboux ou des épines ». On lui prête aussi pour origine Eikosi, dérivé du chiffre grec vingt. La légende veut qu’Hercule et ses compagnons y ont séjourné et édifié des murailles à cette occasion. Mais toutes les sources s’accordent sur la présence phénicienne, premiers habitants ou occupants connus d’lcosium.

 

C’est vers le Xe Siècle que commence la véritable naissance d’Alger. La belle Iocosium s’efface pour céder la place à une nouvelle histoire, celle d’El-Djazair Beni Mezghznna. Séduit par la présence d’îlots qui formaient un assez bon mouillage naturel, un certain émir, bologhine Ibn Ziri, fonda le premier noyau de la ville et lui donna le nom de sa tribu « El-Djazair-Gharb », les îles de l’Occident. Plus tard, les îlots ont disparu avec les travaux du port. Cette neuve Alger va connaître les tumultes de l’histoire et de nombreux régimes, à l’image des faits passés dans toute l’Afrique du Nord.

 

Au XVe Siècle, les Morisques organisent la piraterie, principalement contre le commerce espagnol. Un siècle plus tard, Ferdinand le Catholique fait prendre Alger par Pedro Navarro qui édifia alors le penon (à l’emplacement de l’Amirauté). Ce fort n’a pas pour mission de protéger la ville, mais bien de la menacer, dos à la mer, de la gueule de ses canons.

 

Alger devint depuis le XVIe Siècle une place forts et un point d’appui important pour l’expansion de l’empire ottoman. La poussée turque vers l’Afrique du Nord trouve des auxiliaires remarquables dans les corsaires, tel le célèbre Kheireddine Barberousse qui s’empara du Penon en 1529 après avoir été sollicité par les Algériens qui voulurent se délivrer de la domination chrétienne.  

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Mon, 21 May 2007 16:48:22 GMT http://hanine.dzblog.com/article-150739.html
DIDACTIQUE DE F.L.E http://hanine.dzblog.com/article-150728.html .    
Didactique
La didactique, terminologie essentiellement francophone, est l'étude des questions posées par l'enseignement et l'acquisition des connaissances dans les différentes disciplines scolaires. La didactique se différencie donc de la pédagogie par le rôle central des contenus disciplinaires et par sa dimension épistémologique (la nature des connaissances à enseigner). l'évolution a été différente suivant les pays concernés. En France, des rapprochements ont eu lieu avec les sciences de l'éducation. Ils ont été favorisés par la structure de l'INRP (Institut National de Recherche Pédagogique) qui a un département de didactique des disciplines. C'est ainsi que des physiciens, des biologistes, etc. ont pu devenir enseignants-chercheurs en sciences de l'éducation, tout en menant des travaux de didactique de leur discipline. . La didactique n'existe pas dans tous les pays, mais se développe de plus en plus en Europe, comme en Asie et en Afrique. On peut sans doute affirmer que, dans tous les pays, la didactique se rapproche, ou tient compte, de l'épistémologie comme on l'a dit, mais aussi de la psychologie cognitive et de la sociologie de l'éducation, voir l'histoire de l'éducation.
 
De la recherche à la formation
Les premiers travaux ont concerné l'analyse des difficultés des élèves et des étudiants dans les apprentissages conceptuels. Ce travail est toujours en cours dans de nombreux domaines. Il peut être mené du primaire jusqu'à l'université, avec des modalités évidemment fort différentes suivant les niveaux d'enseignement et leurs objectifs.. Une autre partie de la didactique concerne l'étude et la contribution à l'évolution même des contenus disciplinaires. Cette partie de la didactique centrée sur le choix de contenus, de leur organisation dans un curriculum  relève donc d'une didactique curriculaire. Enfin, depuis quelques années, en France, tout un ensemble de travaux porte sur les questions de formation des maîtres, l'expression désignant aussi bien la formation initiale que continue, la formation des enseignants de l'enseignement primaire et de ceux de l'enseignement secondaire.
En France, il existe maintenant dans plusieurs universités des groupes de recherche en didactique qui produisent des articles publiés dans les meilleures revues internationales  Une conséquence en est que la didactique est entrée dans les formations des enseignants. Les concours font une place à ce type de questions (épreuves sur dossier, épreuves professionnelles, mémoires professionnels). . L'une des difficultés pour un enseignant débutant est, d'une part d'oublier sa représentation personnelle de l'enseignement issue de nombreuses années notamment dans le supérieur et de passer d'une pédagogie centrée sur le contenu à une pédagogie centrée sur l'apprenant.
Les conceptions ]
L'acquisition de connaissances n'est pas la simple mémorisation d'informations fournies par l'extérieur (le maître, le livre, les média, etc.). Ces informations sont filtrées, interprétées, mises en relation  avec des connaissances préalables. L'enseignement de certaines disciplines se heurte alors à des conceptions "spontanées" (l'adjectif signifiant non construites par l'enseignement)qui peuvent faire obstacle à l'apprentissage. De nombreuses recherches en didactique ont visé l'identification des représentations-types - ou conceptions - chez les élèves et les étudiants en analysant les "erreurs", leurs raisonnements lors, par exemple, de résolutions de problèmes ou en situtuation de travaux pratiques. (Du point de vue pédagogique, la question porte alors sur la façon de faire émerger ces conceptions et, lorsqu'elles ne sont pas compatibles avec le savoir enseigné, sur les possibilités de les faire évoluer. On peut par exemple s'appuyer sur le jeu de situations-problèmes, suscitant un conflit cognitif, devant conduire au changement conceptuel attendu. Le choix de situations didactiques (ou a-didactique) est important, mais le rôle du maître est évidemment essentiel.
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Situation, milieu didactique
En classe l'enseignant élabore une situation en fonction d'un objectif d'apprentissage, mais en dissimulant suffisamment cet objectif pour que l'élève ne puisse l'atteindre que par une adaptation personnelle à la situation. La résolution de la tâche et l'apprentissage qui en résulte dépend de la richesse du milieu didactique dans lequel sont alors placés les élèves. Le milieu didactique est la partie de la situation d'enseignement avec laquelle l'élève est mis en interaction. Il est défini par des aspects matériels (instruments, documents, organisation spatiale, etc.) et la dimension sémiotique associée (que faire avec, pourquoi faire avec, comment faire avec...).
Le contrat didactique
Un contrat didactique (notion reprise de la pédagogie par Y. Chevallard ) implicite passé entre le maître et les élèves garantit, si les clauses du contrat sont respectées par chacun, que les échanges de la classe se passeront sans difficulté majeure. Ce contrat légitime les statuts, les rôles, les attentes de rôle, de chacun vis-à-vis de l’autre, à condition qu’il n’y ait pas « tromperie sur la marchandise » ou « erreur d’interprétation ».
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Mon, 21 May 2007 15:49:06 GMT http://hanine.dzblog.com/article-150728.html
LARBI TEBESSI http://hanine.dzblog.com/article-149283.html

LARBI TEBESSI

 

 

de son vrai nom Djedri Larbi Ould Belkacem, Larbi Tebessi est né en 1893 à Astah (chéria), non loin de Tébessa.

 

 

Une mémoire

 

 

En 1907, il fait l'école coranique et poursuit des études littéraires. Il est diplômé de deux grandes universités arabes (Ez- zaitouna en Tunisie et El-Azhar en Egipte).

 

 

En 1928, il rentre au pays et s'installe à Sig ou il donna des cours réformistes. De retiur à Tébessa en 1932, il fait partie du second bureau exécutif de l'association des Oulémas algériens en tant que vice secrétaire de Bon Badis. Il crée ensuite une importante medersa comprenant deux cycles: primaire et moyen. Fervent nationaliste, il est poursuivi pour propagande contre le colonialisme.

 

 

En 1943, Larbi Tebessi est arrêté et emprisonné à Batna, puis à Constantine Après six mois d'incarcération il est libéré. Mais il est de nouveau arrêté lors des événements du 8 mai 1945 et ne sera libéré qu'en 1946

 

 

Il fait connaître la révolution algérienne par ses écrits et ses voyages à travers le monde. Larbi Tebessi est arrêté encore une fois par les militaires Français et exécuté le 17 avril 1957. Tebessi a consacré toute sa vie au service de la religion et de la patrie.  

 

 


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Tue, 15 May 2007 18:47:35 GMT http://hanine.dzblog.com/article-149283.html
THEVEST VILLE ANTIQUE http://hanine.dzblog.com/article-149290.html

THEVEST VILLE ANTIQUE

 

 

Dés la préhistoire, la région fut habitée par l'homme. A l'Antiquité, précisément à l'époque romaine, il y avait une grande concentration de centres urbaine et ruraux tout autour de l'antique Thevest, ville bâtie au pied des collines du djebel Ozmor, cette longue chaîne de ville bâtie au pied des collines du djebel Ozmore, cette longue chaîne de montages qui s'étale du Sod- ouest au nord-est, séparant deux vastes plaines. Ces implantations rurales  concernent des grandes agglomération (ferme, Hameaux, villages…) qui étaient commandées non par un programme rédigé, mais par un double impératif: l'eau et terre fertile

 

 

Située à 230 Km au sud d'Annaba et à 200 Km à l'est de Constantine, Tébessa a de tout temps été un carrefour d'échanges commerciaux et culturels importants pour tout le sud-est du pays. D'abord du fait de sa proximité avec la frontière tunisienne et aussi en raison de la mosaïque humaine de sa population composée essentiellement de Berbères et d'Arabes. Erigée sur les flancs d'une montagne, comme pour cacher une pudeur et une timidité séculaires, elle s'abrite des regards indiscrets qui voudraient la surprendre en flagrant délit de rêve. En effet,  elle passe le plus clair de son temps à rêver car elle est née il y a plus de 3000 ans. Caquette et belle, elle l'à été et sait encore l'être. Des hommes célèbres, elle en a connus: du général carthaginois  Honnon (IIIe Siècle avant J.C) au Romain Caracalla (début du IIIe Siècle après J.C), au Vandale Genséric (443 après J.C.), au Byzantin Salomon (534 après  J.C.), à l'Arabe Abdallâh Ibn Jâafer (647 après J.C.), au roi des Almohades Abdelmoumen (milieu du XIIe Siècle), aux beys turcs de Constantine et de Tunis (fin du XVIe- début du XIXe Siècle), au français Négrier (1842).

 

 

Parsemée de ruines ajoutant à la beauté harmonieuse du visage, Tébessa présente aujourd'hui, sans nul doute, une symphonie de formes, de couleurs et de lumières avec, comme toile de fond, ses monuments sur lesquels veille jalousement la coupole de Sidi-Bensaid. La pièce maîtresse de cette symphonie reste, sans maîtresse de cette symphonie reste, sans conteste, les murailles byzantines avec leurs quartorze tous d'un jaune ocre tranchant avec le bleu azur d'un ciel ou brille constamment le soleil. Le temple de Minerve aux sculptures fines, l'amphithéâtre à l'architecture raffinée et la basilique romaine aux dimensions imposantes (20000 m2 de surface), tandis que la clé de sol, dans tous les cas de figure, est l'arc de Triomphe, appelé communément "Porte de Caracalla".

 

 

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Tue, 15 May 2007 18:43:25 GMT http://hanine.dzblog.com/article-149290.html
MUSTAPHA BADIE http://hanine.dzblog.com/article-149280.html MUSTAPHA BADIE LE CINEASTE DE L’ENCHANTEMENT

Mustapha Badie a été  l’un des cinéastes algériens les plus a su brillamment adapter l’œuvre littéraire de Mohamed Dib, la Grande Maison , et réaliser une autre œuvre cinématographique, l’Evasion, de Hassan Terro.

 

 

En dépit de sa célébrité, il a toujours été très proche du grand public.ses films mélangeaient faits historiques et fiction. Il crée des mythes et des héros en s’adressant à l’imagination et au sens critique du téléspectateur.

 

 

Il a voulu, à chaque séquence, véhiculer les valeurs dominantes en prenant soin d’éviter les stéréotypes. Ses images reflètent nos inquiétudes et nos aspirations.

 

 

Mustapha Badie a refusé, durant sa carrière, de réduire le cinéaste qu’il était à un enregistreur neutre, détaché de la réalité. Il force le spectateur à voir les faits à travers son propre regard et à ressentir par l’intermédiaire de sa sensibilité d’artiste.

 

 

En aucun cas, il ne le place directement devant les faits, mais toujours devant la représentation de ces faits, soit entièrement reconstitués (cinéma de fiction), soit, au mieux, limités par le cadrage et la choix des angles de prise de vue.

 

 

Mustapha Badie, de son vrai nom Arezki Berkouk, est né le 19 janvier donyme Mustapha Badie fut, dit-on dans les poète algérien Moufdi Zakaria. Dés son jeune âge, il était envoûté par le 7e art.

 

 

En 1945, à l’âge de 18 ans, il a débuté la  radiodiffusion française, à l’ORTF, en tant que coréalisateur. Par la suite, il tentera l’expérience théâtrale sous la direction de Mahieddine Bachtarzi et Mustapha Kateb, dans la troupe de théâtre arabe, avant de s’orienter vers le cinéma.

 

 

Il a participé avec brio et talent à l’éclosion d’une certaine nouvelle vague de cinéastes algériens. Il s’illustre par des films comme Nos mères (1963), la Nuit a peur du soleil (1965), Essaher (1969), l’Evasion de Hassen Terro (1974), l’Incendie réalisé en 1987.

 

 

Dans chaque production, Mustapha Badie a apporté de l’enchantement et du bonheur. Chafia Boudraâ le qualifie d’artiste colossal. Le petit Omar, héros du feuilleton l’Incendie, l’assimile à un père spirituel qui lui a non seulement appris les rudiments et les ficelles du beaucoup d’égards et de sympathie.

 

 

« J’ai passé ma jeunesse auprès de lui. Il m’a appris à faire du cinéma et de la télé. Il m’a beaucoup aidé », témoigne – t – il avec émotion à la presse lors de l’enterrement de Badie, avant de fondre en larmes.

 

 

Sid Ali Kouiret pense que « c’est un réalisateur qui provoquait l’émotion ».

 

 

A sa mort, tous étaient unanimes à dire : «C’est un monument du cinéma algérien qui s’en va ».

 

 

A 74  ans, Mustapha Badie tire sa révérence après avoir lutté pendant longtemps contre une longue maladie

 

 

Il nous laisse des films ou l’on trouve des éléments de rêve, de découverte et d’identification avec les personnages.

 

 

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Tue, 15 May 2007 18:39:14 GMT http://hanine.dzblog.com/article-149280.html
Internet dans le monde http://hanine.dzblog.com/article-149281.html L’INTRENET DANS LES PAYS DAVELOPPES

 

 

La majorité des serveurs internet se trouvent dans les pays développés, ce qui donne à penser que l’essor du réseau est étroitement lié à la richesse et à l’éducation, comme en atteste le profil moyen des utilisateurs du réseau (jeunes, citadins, aisés, instruits). Au niveau mondial, la croissance du réseau Internet a été pour ainsi dire phénoménale. Alors qu’on dénombrait 213 serveurs et quelques milliers d’utilisateurs seulement en août 1981, plus de 56 millions de serveurs Internet étaient en service en juillet 1999 pour, selon les estimations, 190 millions d’utilisateurs. Mais la progression du nombre des pays raccordés au réseau mondial est peut – âtre encore plus impressionnante : une vingtaine en 1990, plus de 200 en juillet 1999 !

 

 

Ces chiffres sont remarquables, mais un examen plus attentif révèle les profondes disparités entre régions aux revenus élevés et régions aux revenus faibles au niveau de la répartition des serveurs Internet. Par exemple, la France compte presque autant de serveurs que la totalité de l’Amérique latine et des Caraïbes, et les trois pays les plus développés de la région Asie – Pacifique (Australie, Japon et Nouvelle – Zélande) disposent davantage de serveurs que la totalité des autres pays de la région combinée. Il y a plus de serveurs à New York que sur l’ensemble du continent africain.

LES OBSTACLES QUI ENTRAVENT L’ACCES  À INTERNET DANS LE MONDE

 

 

Ces obstacles différent selon le niveau de développement social et économique, mais tous les utilisateurs s’accordent à dire que l’un des principaux problèmes est le prix de l’accès à l’Internet. Pour les utilisateurs finaux, ce prix peut être subdivisé en trois composantes : matériel / logiciel, fourniture de l’accès et taxes téléphoniques applicables. En valeurs relatives, même si les prix ne diffèrent guère, il existe de profondes disparités antre pays aux revenus élevés et pays aux revenus faibles lorsque l’on compare les coûts au revenu par habitant.

 

 

Autre obstacle majeur à l’élargissement de l’accès à l’Internet dans les pays en développement : la pénurie des infrastructures. Le fort impact de l’Internet et la sensibilisation de plus en plu grande due à l’importance des techniques de l’information et des techniques de l’information et des techniques de l’information et des communications pour le développement socioéconomique incitent cependant les pouvoirs publics, dans ces pays, à prendre des mesures pour étendre les infrastructures téléphoniques. Pour y parvenir, on a ainsi recours à diverses approches, qui consistent, par exemple, à donner aux opérateurs davantage de liberté à leur permettre de réinvestir leurs recettes et à attirer des capitaux privés en cédant les parts détenues par l’Etat dans le capital des entreprises téléphoniques ou encore en ouvrant le marché à de nouveaux opérateurs.

 

 

 

 

LA SPECIFICITE DE L’INTERNET

 

 

L’expansion de l’utilisation du réseau Internet dépend également de la disponibilité des contenus proposée dans les langues appropriées. Après tout, si vous ne trouvez aucun contenu proposé dans les langues appropriées. Après tout, si vous ne trouvez aucun contenu proposé dans votre langue maternelle et si vous ne connaissez aucune langue, comment pouvez – vous utiliser l’Internet ? Selon des études effectuées par l’Internet society, plus de 80% des pages Web sont en anglais, alors que seulement 57% des utilisateurs du Net ont l’anglais comme langue maternelle. Par ailleurs, il faut notes qu’un grand nombre de pays insulaires figurent parmi les pays qui présentent les niveaux d’accès les plus élevés. L’un des principaux, attraits du réseau Internet semble résider, précisément, dans la possibilité qu’il offre de surmonter l’isolement physique et psychologique. Bonne nouvelle, sans doute, pour les pays en développement, qui invoquent souvent leur isolement économique et la pénurie d’information dont ils sont victimes.

 

 

 

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Tue, 15 May 2007 18:35:39 GMT http://hanine.dzblog.com/article-149281.html