FORMER DES TETES BIEN FAITES
L’école est par définition un établissement ou l’on instruit, c’est – à – dire un lieu
Ou les élèves cherchent à acquérir un certain nombre de connaissances qui leur sont indispensable pout la l’insertion dans la vie sociale.
Mais elle n’est pas que cela, car l’école doit également avoir pour but de compléter l’éducation familiale en inculquant aux élèves, d’une façon pratique, des principes d’ordre, de discipline et un comportement moral quotidien exemplaire.
Elle vise enfin à éveiller leurs qualités physiques, intellectuelles et morales. Et c’est grâce à une bonne scolarité que l’enfant verra se fortifier en lui le désir de cultiver son esprit dans le domaine des sciences et des arts car on lui aura appris à l’école à être curieux et intéressé. Le rôle du maître est loin d’être facile, car il d’abord qu’il communique aux enfants dont il a la charge, les notions inscrites au programme. Si cela n’était pas fait, la scolarité de l’enfant serait perturbée. S’il est consciencieux et s’il aime son métier, l’enseignant ne doit pas se limiter à cet objectif; il faut en même temps qu’il éduque l’enfant c’est –a- dire qu’il éveille la curiosité et l’intelligence de ce dernier. Petit à petit l’esprit de l’élève se fortifiera et sera en mesure de se développer sans le concours d’autrui. Le maître est un grande sous la conduite duquel l’élève apprendre à observer, à comprendre et à aimer. Tel un bébé qui apprend à marcher, petit a petit sa tenue et dans son comportement. Il était un temps ou le port du tablier et de la cravate étaient expressément recommandé aux instituteurs même dans les écoles de douars. Cela peut paraître excessif de nos jours, mais il n’est modèle pour ses élèves et un personnage respecte parce que digne du respect que lui confère sa fonction.
En un mot il faut apprendre à nos élèves à être tenaces persévérants et leur donner l’amour de toutes les valeurs de la société dont ils vont faire partie. N’oublions pas, dans cette optique, de développer le corps de nos enfants par, dans cette optique, de développer le corps de nos enfants par l’hygiène journalière et l’exercice physique car il ne peut avoir d’esprit
Voyons maintenant comment l’enseignant doit – il aborder son travail.
- S’il veut réussir dans son métier, il faut qu’il l’exerce avec amour et beaucoup de souplesse ; il ne faut rien imposer l’esprit des enfants, il faut leur donner envie d’apprendre, de s’instruire. Un enseignement peut être consistant ; mais s’il n’est pas de bonne présentation, il n’atteindra par son but car il ne captera par l’intérêt des élèves.si au contraire, l’enseignant arrive à éveiller et à retenir l’attention des enfants en les faisant participer à ses cours, en les amenant à réfléchir. A raisonner et à découvrir eux – même, il aiguisera leur esprit.
Bref, on peut dire que l’instruction est le moyen par lequel on aide la nature dans le développement des qualités physiques son bonheur et de sa destination sociale.
Il faut fortifier les volontés en les amenant à vouloir par elles même. En effet, à partir du moment ou l’on a donne à l’élève le goût de lire, d’apprendre, de comprendre. Nous l’avons suffisamment et cultive son esprit.
Si, par contre, l’enfant apprend avec pour seul but la réussite à l’examen. S’il travaille sans joie, il réussira peut – être, mais il ne deviendra jamais un homme cultivé car il a appris d’une façon contraignante et sans plaisir.
L’école doit donc être pour l’enfant, non seulement un établissement d’enseignement mais aussi un foyer culturel. La plupart de nos établissements se contentent seulement de remplir leur première mission. Le directeur et les professeurs pensent qu’ils sont la uniquement pour faire avaler à leurs élèves les connaissances requises dans les programmes. Ce faisant, les élèves, bien souvent ne s’attachent ni à leurs maîtres, ni à l’école qu’ils fréquentent. Si, au contraire, l’école, par ses activités, post et parascolaires, par l’aide, la compréhension, la participation des parent au sein d’une association dynamique et dévouée, devient un foyer culturel, l’enfant aimera « son » école et la respectera. Il l’aimera d’autant qu’elle n’est pas pour lui un lieu uniquement de contraintes.
Nous terminerons sur une constatatinon : beaucoup de gens diplômés, ayant dans la vie de bonne situation, ont une culture qui se limite bien souvent à leur connaissance, ont une culture qui se limite bien souvent à leurs connaissances professionnelles. Ils ne sont pastotalement épanouis car ils ne sont amateurs ni de lecture, ni de musique, ni de théâtre. Et quoiqu’on dise ; ils ne sont pas heureux comme ils devraient l’être, car leur vie n’est pas toujours pleine. Et tout cela, bien souvent, tient au fait que dans leur enfance, leur entourage, et en particulier leurs enseignants, n’ont pas su cultiver les multiples facettes de leur esprit.
En conclusion nous pouvons affirmer que le rôle de l’école est fondamental. Car c’est elle, et elle seule, qui peut former des hommes non seulement instruits, mais aussi équilibrée et cultivés.
ALGER
UN PASSE DANS LE PRESENT

Berceau des grandes civilisations, tel a été décrite Alger
Entre Tanger et Bizerte, Alger est épinglée à la pointe de l’ensemble maghrébin. Les deux villes, Oran Constantine, lui sont à peu prés équidistantes. Sur la côte ouest de sa baie en forme de faucille, Alger s’étale à flanc de collines. Dans cet estuaire dressé, l’exploration de la ville réserve d’incessantes surprises. On grimpe, dégringole, dérive par un réseau de boulevards, rues et venelles, villas, palais, immeubles, cités ; on longe et on retrouve la mer à l’immensité de laquelle la ville oppose son abondance. Berceau des grandes civilisations, ainsi a été décrite Alger
Chercheurs, voyageurs, aventuriers, représentants civils ou militaires en poste dans cette ville, tous ont consigné des notes ou récits personnels, leurs impressions, leur façon de concevoir et ont rendu compte de leur vécu dans ce royaume. Cette tradition à donné naissance à une école d’histoire, dans laquelle les historiens puisèrent pour reconstituer chronologiquement les riches événements d’une ville appelée Alger.
Aufil des trois mille ans, Alger n’a eu que deux appellations : la première, lcosium, fut donnée par les phéniciens. Ce nom a eu de multiples interprétations : « îles des hiboux ou des épines ». On lui prête aussi pour origine Eikosi, dérivé du chiffre grec vingt. La légende veut qu’Hercule et ses compagnons y ont séjourné et édifié des murailles à cette occasion. Mais toutes les sources s’accordent sur la présence phénicienne, premiers habitants ou occupants connus d’lcosium.
C’est vers le Xe Siècle que commence la véritable naissance d’Alger. La belle Iocosium s’efface pour céder la place à une nouvelle histoire, celle d’El-Djazair Beni Mezghznna. Séduit par la présence d’îlots qui formaient un assez bon mouillage naturel, un certain émir, bologhine Ibn Ziri, fonda le premier noyau de la ville et lui donna le nom de sa tribu « El-Djazair-Gharb », les îles de l’Occident. Plus tard, les îlots ont disparu avec les travaux du port. Cette neuve Alger va connaître les tumultes de l’histoire et de nombreux régimes, à l’image des faits passés dans toute l’Afrique du Nord.
Au XVe Siècle, les Morisques organisent la piraterie, principalement contre le commerce espagnol. Un siècle plus tard, Ferdinand le Catholique fait prendre Alger par Pedro Navarro qui édifia alors le penon (à l’emplacement de l’Amirauté). Ce fort n’a pas pour mission de protéger la ville, mais bien de la menacer, dos à la mer, de la gueule de ses canons.
Alger devint depuis le XVIe Siècle une place forts et un point d’appui important pour l’expansion de l’empire ottoman. La poussée turque vers l’Afrique du Nord trouve des auxiliaires remarquables dans les corsaires, tel le célèbre Kheireddine Barberousse qui s’empara du Penon en 1529 après avoir été sollicité par les Algériens qui voulurent se délivrer de la domination chrétienne.

LARBI TEBESSI
de son vrai nom Djedri Larbi Ould Belkacem, Larbi Tebessi est né en 1893 à Astah (chéria), non loin de Tébessa.
Une mémoire
En 1907, il fait l'école coranique et poursuit des études littéraires. Il est diplômé de deux grandes universités arabes (Ez- zaitouna en Tunisie et El-Azhar en Egipte).
En 1928, il rentre au pays et s'installe à Sig ou il donna des cours réformistes. De retiur à Tébessa en 1932, il fait partie du second bureau exécutif de l'association des Oulémas algériens en tant que vice secrétaire de Bon Badis. Il crée ensuite une importante medersa comprenant deux cycles: primaire et moyen. Fervent nationaliste, il est poursuivi pour propagande contre le colonialisme.
En 1943, Larbi Tebessi est arrêté et emprisonné à Batna, puis à Constantine Après six mois d'incarcération il est libéré. Mais il est de nouveau arrêté lors des événements du 8 mai 1945 et ne sera libéré qu'en 1946
Il fait connaître la révolution algérienne par ses écrits et ses voyages à travers le monde. Larbi Tebessi est arrêté encore une fois par les militaires Français et exécuté le 17 avril 1957. Tebessi a consacré toute sa vie au service de la religion et de la patrie.

THEVEST VILLE ANTIQUE
Dés la préhistoire, la région fut habitée par l'homme. A l'Antiquité, précisément à l'époque romaine, il y avait une grande concentration de centres urbaine et ruraux tout autour de l'antique Thevest, ville bâtie au pied des collines du djebel Ozmor, cette longue chaîne de ville bâtie au pied des collines du djebel Ozmore, cette longue chaîne de montages qui s'étale du Sod- ouest au nord-est, séparant deux vastes plaines. Ces implantations rurales concernent des grandes agglomération (ferme, Hameaux, villages…) qui étaient commandées non par un programme rédigé, mais par un double impératif: l'eau et terre fertile
Située à
Parsemée de ruines ajoutant à la beauté harmonieuse du visage, Tébessa présente aujourd'hui, sans nul doute, une symphonie de formes, de couleurs et de lumières avec, comme toile de fond, ses monuments sur lesquels veille jalousement la coupole de Sidi-Bensaid. La pièce maîtresse de cette symphonie reste, sans maîtresse de cette symphonie reste, sans conteste, les murailles byzantines avec leurs quartorze tous d'un jaune ocre tranchant avec le bleu azur d'un ciel ou brille constamment le soleil. Le temple de Minerve aux sculptures fines, l'amphithéâtre à l'architecture raffinée et la basilique romaine aux dimensions imposantes (