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Pseudo: kheiraCatégorie: Art et cultureRecommander ce blog
Mardi 15 Mai 2007

THEVEST VILLE ANTIQUE

 

 

Dés la préhistoire, la région fut habitée par l'homme. A l'Antiquité, précisément à l'époque romaine, il y avait une grande concentration de centres urbaine et ruraux tout autour de l'antique Thevest, ville bâtie au pied des collines du djebel Ozmor, cette longue chaîne de ville bâtie au pied des collines du djebel Ozmore, cette longue chaîne de montages qui s'étale du Sod- ouest au nord-est, séparant deux vastes plaines. Ces implantations rurales  concernent des grandes agglomération (ferme, Hameaux, villages…) qui étaient commandées non par un programme rédigé, mais par un double impératif: l'eau et terre fertile

 

 

Située à 230 Km au sud d'Annaba et à 200 Km à l'est de Constantine, Tébessa a de tout temps été un carrefour d'échanges commerciaux et culturels importants pour tout le sud-est du pays. D'abord du fait de sa proximité avec la frontière tunisienne et aussi en raison de la mosaïque humaine de sa population composée essentiellement de Berbères et d'Arabes. Erigée sur les flancs d'une montagne, comme pour cacher une pudeur et une timidité séculaires, elle s'abrite des regards indiscrets qui voudraient la surprendre en flagrant délit de rêve. En effet,  elle passe le plus clair de son temps à rêver car elle est née il y a plus de 3000 ans. Caquette et belle, elle l'à été et sait encore l'être. Des hommes célèbres, elle en a connus: du général carthaginois  Honnon (IIIe Siècle avant J.C) au Romain Caracalla (début du IIIe Siècle après J.C), au Vandale Genséric (443 après J.C.), au Byzantin Salomon (534 après  J.C.), à l'Arabe Abdallâh Ibn Jâafer (647 après J.C.), au roi des Almohades Abdelmoumen (milieu du XIIe Siècle), aux beys turcs de Constantine et de Tunis (fin du XVIe- début du XIXe Siècle), au français Négrier (1842).

 

 

Parsemée de ruines ajoutant à la beauté harmonieuse du visage, Tébessa présente aujourd'hui, sans nul doute, une symphonie de formes, de couleurs et de lumières avec, comme toile de fond, ses monuments sur lesquels veille jalousement la coupole de Sidi-Bensaid. La pièce maîtresse de cette symphonie reste, sans maîtresse de cette symphonie reste, sans conteste, les murailles byzantines avec leurs quartorze tous d'un jaune ocre tranchant avec le bleu azur d'un ciel ou brille constamment le soleil. Le temple de Minerve aux sculptures fines, l'amphithéâtre à l'architecture raffinée et la basilique romaine aux dimensions imposantes (20000 m2 de surface), tandis que la clé de sol, dans tous les cas de figure, est l'arc de Triomphe, appelé communément "Porte de Caracalla".

 

 

publié par kheira dans: hanine

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